Site piraté ? Respirez. Voici le plan, dans l'ordre.

Redirections bizarres, avertissement rouge de Google, pages qui parlent de casino ou de pharmacie, admin inaccessible : votre site est probablement compromis. C'est fréquent. Ça se répare. On diagnostique sous 24 h ouvrées, et on vous dit exactement quoi faire, même ce qui ne nous rapporte rien.

D'abord : comment savoir si votre site a vraiment été piraté

Les signes qui ne trompent pas : votre site redirige vers des pages que vous n'avez jamais créées ; Google affiche « Ce site est peut-être piraté » sous votre nom ou un écran rouge d'avertissement ; la Search Console vous a envoyé une alerte de sécurité ; des pages en langue étrangère ou pleines de liens apparaissent dans vos résultats de recherche ; votre admin refuse vos identifiants ; vos clients reçoivent des emails étranges venant de vous. Un seul de ces signes suffit pour agir. Plusieurs, et chaque heure compte. Prestataire injoignable en parallèle ? La marche à suivre est voisine.

Site piraté, que faire : les six premières heures, dans l'ordre

  • Notez ce que vous voyez (captures d'écran, heure) : ça servira au diagnostic et à la plainte
  • Changez immédiatement vos mots de passe critiques depuis un appareil sain : messagerie d'abord, puis hébergeur, registrar, admin
  • Ne supprimez rien : un site « nettoyé » à la hâte détruit les traces et garantit la réinfection
  • Prévenez votre hébergeur : il peut isoler le site sans le vider
  • Si des données personnelles sont concernées : notification CNIL sous 72 h, et dépôt de plainte sous 72 h pour préserver la couverture assurance (loi LOPMI)
  • Le réflexe public : cybermalveillance.gouv.fr et le 3218 pour être orienté

Ces gestes tiennent en une heure et conditionnent tout le reste. L'attaquant a choisi l'heure d'entrée. L'heure de sortie, c'est vous qui la choisissez.

Prévenir vos clients : quand, comment, avec quels mots

Faut-il prévenir vos clients ? La question arrive toujours en second. Elle pèse autant que le nettoyage. Deux cas. Si des données personnelles sont concernées (même un simple fichier d'emails), le RGPD tranche pour vous : informer les personnes lorsque le risque est élevé, en plus de la notification CNIL sous 72 h. Si rien n'indique de fuite, la question devient commerciale : vos clients ont-ils pu voir le site compromis, recevoir un email étrange, cliquer sur une redirection ? Si oui, mieux vaut qu'ils l'apprennent par vous que par leur antivirus. Le bon message tient en trois points, dans cet ordre : ce qui s'est passé (factuel, sans jargon ni minimisation), ce qu'on fait (site isolé, nettoyage en cours, date de retour estimée), ce que vous devez faire (ne pas cliquer sur tel type d'email, changer tel mot de passe si vous aviez un compte). Un message court, signé du dirigeant, envoyé une fois, pas un feuilleton. On le rédige avec vous pendant que le nettoyage tourne. La communication de crise fait partie de l'intervention, pas des options.

L'hébergeur qui traîne, l'assurance qui attend

Deux acteurs peuvent ralentir votre sortie de crise. L'hébergeur, d'abord : certains isolent le site en quelques heures, d'autres laissent un ticket ouvert pendant des jours. Notre méthode : une demande écrite datée et précise (isoler sans supprimer, fournir les journaux), une relance à échéance nommée, et si rien ne bouge, on restaure ailleurs. La copie de l'état compromis est faite dès le premier jour, votre remise en ligne n'attend pas leur bon vouloir. L'assurance, ensuite : si vous avez un contrat cyber (ou un volet cyber dans votre multirisque professionnelle, vérifiez-le), déclarez le sinistre sans attendre la fin du nettoyage : les délais de déclaration sont courts, et la plainte déposée sous 72 h conditionne l'indemnisation depuis la loi LOPMI. Notre rapport d'intervention documente ce que l'assureur demandera : chronologie, étendue, mesures prises. Vous ne remplirez pas le dossier seul.

Ce qu'on fait ensuite pour vous

Notre remise en état suit toujours le même protocole. Diagnostic complet : comment ils sont entrés, depuis quand, ce qui a été touché. Sauvegarde de l'état compromis, pour les traces. Nettoyage réel, pas un simple écrasement. Colmatage de la porte d'entrée. Remise en ligne sur des bases saines. Demande de réexamen auprès de Google pour sortir de la liste noire. Un point sur votre exposition réglementaire si des données sont concernées. Et un rapport final en français lisible : ce qui s'est passé, ce qu'on a fait, ce qu'il faut changer. Si l'attaque dépasse le site (postes de travail chiffrés, serveurs internes touchés), on vous le dit immédiatement et on vous oriente vers un spécialiste de la réponse à incident (voir notre périmètre cybersécurité complet). Ce métier-là a ses acteurs ; prétendre tout couvrir vous ferait perdre du temps. Et parce que la porte d'entrée reste presque toujours un clic, on vous proposera la même suite qu'à tous : une session de sensibilisation des équipes, pour que la prochaine tentative meure dans une boîte mail.

En urgence, vous voulez
de la méthode. Pas des promesses.

/ Diagnostic
24 h
ouvrées pour vous dire ce qui s'est passé et ce qu'on fait. Chrono enclenché à votre premier mail.
/ Obligations
72 h
pour la notification CNIL et la plainte (couverture assurance). On vous guide pas à pas.
/ Réflexe public
3218
le numéro de cybermalveillance.gouv.fr : on vous y oriente quand ça dépasse le site.
/ Après
0
réinfection tolérée : la porte d'entrée est colmatée avant la remise en ligne, sinon rien.

Site piraté :
vos questions, sans détour.

Les signes classiques : redirections vers des sites inconnus, avertissement « Ce site est peut-être piraté » dans Google, alerte de sécurité dans la Search Console, pages ou liens que vous n'avez pas créés, admin inaccessible, emails étranges envoyés à vos contacts. Un seul signe justifie un diagnostic. S MEDIA le fait sous 24 h ouvrées.

Ne paniquez pas et ne supprimez rien : l'accès se récupère par la base de données ou l'hébergeur, et un nettoyage précipité détruit les traces. Changez d'abord vos mots de passe critiques (messagerie, hébergeur) depuis un appareil sain, prévenez votre hébergeur, et faites diagnostiquer. C'est une intervention standard : diagnostic, nettoyage, colmatage, remise en ligne.

Chez S MEDIA, le diagnostic est facturé de façon forfaitaire et annoncé avant toute intervention ; une remise en état complète se situe généralement entre 1 500 et 6 000 € selon l'étendue : nettoyage, colmatage, sortie de blacklist Google et rapport compris. Si le site doit être reconstruit, on vous le dit avant, chiffres à l'appui.

Non. C'est la position unanime des autorités (ANSSI, cybermalveillance.gouv.fr) : payer ne garantit rien et finance la suite. Les bons réflexes : isoler, porter plainte sous 72 h (condition de couverture assurance depuis la loi LOPMI), notifier la CNIL si des données personnelles sont touchées, et restaurer depuis des sauvegardes saines. Si vos systèmes internes sont chiffrés, appelez le 3218. C'est le territoire des spécialistes de la réponse à incident.

Non. Une fois le site réellement nettoyé et la faille colmatée, on soumet une demande de réexamen via la Search Console ; l'avertissement disparaît en général sous quelques jours et les positions se rétablissent progressivement. Le vrai danger est le nettoyage superficiel : Google re-blackliste un site réinfecté, et la sortie devient plus longue à chaque récidive.

Si des données personnelles sont concernées, oui. Le RGPD impose d'informer les personnes en cas de risque élevé, en plus de la notification CNIL sous 72 h. Sinon, la question est commerciale : s'ils ont pu voir le site compromis ou recevoir un email suspect, mieux vaut qu'ils l'apprennent par vous. Le message qui fonctionne tient en trois points : ce qui s'est passé, ce qu'on fait, ce que vous devez faire. On le rédige avec vous pendant le nettoyage.

Cela dépend de votre contrat : beaucoup de multirisques professionnelles incluent désormais un volet cyber, souvent méconnu. Deux réflexes : déclarer le sinistre sans attendre la fin du nettoyage, car les délais de déclaration sont courts, et déposer plainte sous 72 h, condition d'indemnisation depuis la loi LOPMI. Notre rapport d'intervention fournit la chronologie et l'étendue des dégâts que l'assureur demandera.

Chaque heure compte.
La panique, non.

Écrivez-nous maintenant avec ce que vous observez (captures bienvenues). Diagnostic sous 24 h ouvrées, plan d'action clair, et l'honnêteté de vous dire si votre cas dépasse notre périmètre, avec le bon contact pour la suite.

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hello@s-media.fr · Mulhouse, 68100 · Si votre cas dépasse notre périmètre, on vous donne le bon contact