Cybersécurité web. On construit sécurisé. On défend ce qu'on construit.

L'immense majorité des attaques réussies commencent par une erreur humaine : un clic, un mot de passe, un fichier partagé au mauvais endroit. Et selon l'ANSSI, les TPE, PME et ETI concentrent la majorité des victimes de ransomware en France : votre catégorie, précisément. On sécurise votre présence en ligne là où ça compte vraiment : vos sites, vos usages, vos équipes. Et on assume ce qu'on ne fait pas.

La cybersécurité d'une PME commence loin du firewall à 50 000 €

Elle commence par des choses que personne ne regarde : un site WordPress plus mis à jour depuis deux ans, des sauvegardes jamais testées, un mot de passe partagé sur un post-it, un salarié qui colle le fichier clients dans ChatGPT. L'immense majorité des attaques réussies passent par là (une erreur humaine, une négligence ordinaire), pas par des exploits de film. Et c'est exactement le périmètre qu'une agence digitale sérieuse peut défendre : ce qu'elle a bâti, ce qu'elle héberge, et les gens qui s'en servent.

Le coût de l'inaction, lui, ne se lit dans aucun devis. Un site compromis, c'est des jours d'interruption, un avertissement rouge sur Google, des clients qu'il faut prévenir un par un, un assureur qui découvre l'absence de MFA au moment du sinistre, un questionnaire de sécurité de donneur d'ordres auquel personne ne sait répondre. Aucune de ces lignes ne figure dans un budget. Toutes se paient un jour, au pire moment. Au prix fort.

Notre conviction : défendre ce qu'on construit, orienter pour le reste

Notre position tient en une ligne, et on l'écrit noir sur blanc : on ne vend ni SOC, ni pentest, ni supervision 24/7. Pour ça, on vous oriente vers les bons acteurs, dont l'écosystème du Pôle d'Excellence Cybersécurité m2A Sud Alsace, détaillé sur notre page cybersécurité à Mulhouse. Tout ce qui touche à votre présence en ligne, en revanche (sites, plateformes, données web, usages des équipes), on le durcit, on le surveille et on le remet en état quand ça a cassé. Cette honnêteté de périmètre est une mesure de sécurité à part entière : le pire scénario pour une PME est de se croire couverte parce qu'un prestataire a dit oui à tout. Dire non, ça protège aussi.

Ce qu'on fait concrètement

  • Sites et plateformes durcis dès la conception : mises à jour, MFA, journalisation, sauvegardes 3-2-1 testées
  • Maintenance sécurisée : votre site suivi, patché et sauvegardé chaque mois, avec rapport
  • Remise en état de sites piratés : nettoyage réel, colmatage de la faille, sortie de blacklist Google
  • Sensibilisation des équipes : phishing, mots de passe, Shadow AI. La pédagogie qu'on pratique à INCOD
  • Pré-diagnostic NIS2 et mise au niveau des exigences de votre assureur cyber
  • Gouvernance IA : charte d'usage, encadrement de ChatGPT et consorts, conformité RGPD

Côté budget, les chiffres sont sur cette page, pas cachés dans un PDF : un durcissement complet se situe généralement entre 1 500 et 5 000 € selon l'état initial, la maintenance sécurisée démarre à quelques centaines d'euros par mois, et le premier échange de trente minutes est gratuit, diagnostic compris. L'estimation chiffrée arrive sous cinq jours.

Comment on travaille, et combien de temps ça prend

Un durcissement complet suit toujours le même chemin : état des lieux la première semaine, plan priorisé validé avec vous, puis mise en œuvre. Comptez de deux à quatre semaines selon l'état initial, sans interruption de votre activité. Et on ne disparaît pas après la facture : chaque durcissement inclut une vérification de contrôle à trente jours, et si un point qu'on a traité casse, on revient. En maintenance, vous recevez un rapport mensuel lisible par un dirigeant, pas un export d'outil. C'est un engagement de suivi, et il figure dans la proposition.

La sécurité est un état, pas un projet

Un audit ponctuel rassure trois semaines ; ce qui protège, c'est la routine : les mises à jour appliquées le mois où elles sortent, la sauvegarde restaurée pour de vrai une fois par trimestre, le nouveau salarié sensibilisé la semaine de son arrivée, l'accès de l'ancien prestataire révoqué le jour de son départ. C'est pour ça que notre offre est un accompagnement continu, pas une mission : on devient l'équipe qui veille sur votre présence en ligne. Et le jour où quelque chose brûle, vous savez qui appeler, et on connaît déjà la maison. La routine, on la partage : ce que vous gardez en interne, ce qu'on prend en charge. C'est écrit dès le départ.

Dernier principe, non négociable : tous les accès (hébergement, domaine, admin, sauvegardes) sont à votre nom dès le premier jour. C'est contractuel. Le jour où vous partez, tout part avec vous ; on a même écrit une page entière sur ce qui arrive quand ce n'est pas le cas.

Par où on vous
défend.

Un périmètre assumé,
des preuves réelles.

/ Depuis
2013
on construit et opère des plateformes : la sécurité fait partie du métier, pas du discours.
/ Suivi
30 j
de vérification de contrôle après chaque durcissement : incluse, pas en option.
/ Propriété
J1
tous les accès à votre nom dès le premier jour. C'est contractuel, pas commercial.
/ Honnêteté
0
pentest vendu. Ce qui relève d'un pur acteur cyber, on vous y oriente. Par écrit.

Cybersécurité web :
les questions qu'on nous pose.

Tout ce qui touche à votre présence en ligne : sites et plateformes durcis dès la conception, maintenance sécurisée avec sauvegardes testées, remise en état après piratage, sensibilisation des équipes, pré-diagnostic NIS2 et mise au niveau des exigences d'assureur. Le pentest, le SOC et le forensic relèvent d'acteurs spécialisés. S MEDIA vous y oriente, et l'écrit dans sa proposition.

Un durcissement complet d'un site existant (mises à jour, MFA, sauvegardes 3-2-1 testées, journalisation) se chiffre en général entre 1 500 et 5 000 € selon l'état initial, puis une maintenance sécurisée mensuelle à partir de quelques centaines d'euros. Le diagnostic initial est inclus dans le premier appel : gratuit, 30 minutes.

Dans les faits, elle l'est déjà : la CNIL la recommande formellement et l'article 32 du RGPD impose des mesures de sécurité adaptées. Sans MFA, difficile de prouver que vous l'êtes. Les assureurs cyber, eux, en font une condition de souscription. On la déploie sur vos outils en quelques jours, équipes formées comprises.

Seulement si elles suivent la règle 3-2-1 (trois copies, deux supports, une hors site), si elles sont déconnectées du réseau, et surtout si vous avez déjà testé une restauration complète. Une sauvegarde jamais restaurée est une hypothèse, pas une protection. C'est le premier point qu'on vérifie.

Oui. Pour le pentest, la réponse à incident sur un système complet ou la supervision, on vous oriente vers des acteurs spécialisés, notamment au sein de l'écosystème du Pôle d'Excellence Cybersécurité m2A Sud Alsace, labellisé en 2025 et spécialisé industrie et santé. Notre valeur est de parler les deux langues : la vôtre et la leur.

De deux à quatre semaines selon l'état initial, sans interruption de votre activité : état des lieux la première semaine, plan priorisé validé ensemble, puis mise en œuvre. La vérification de contrôle à trente jours est incluse : un durcissement sans suivi est un durcissement qui se dégrade.

Oui : chaque durcissement inclut une vérification de contrôle à trente jours, et si un point qu'on a traité casse, on revient. Ensuite, deux options : vous reprenez la main (tous les accès sont à votre nom dès le premier jour, c'est contractuel) ou vous confiez la maintenance sécurisée mensuelle, avec rapport lisible par un dirigeant.

Le bon moment pour durcir un site :
avant.

Premier échange gratuit de trente minutes : on regarde votre présence en ligne, on vous dit ce qui est solide, ce qui ne l'est pas, et ce qui relève d'un autre acteur que nous. Estimation chiffrée sous cinq jours.

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hello@s-media.fr · Mulhouse, 68100 · Réponse rapide, même pour dire que ce n'est pas pour nous