Votre prestataire a disparu ? Votre site, lui, se récupère.

« Pris en otage par mon webmaster », « notre développeur refuse de nous donner les accès FTP », « l'agence est en liquidation » : ces phrases remplissent les forums depuis quinze ans. Voici le plan pour récupérer ce qui vous appartient (accès, domaine, contenu) et repartir sur des bases saines.

Ce qui vous appartient, et que vous devez récupérer

Beaucoup de dirigeants découvrent au pire moment qu'ils ne possèdent ni leur nom de domaine (déposé au nom du prestataire), ni leurs accès d'hébergement, ni leur base de données, ni même leurs statistiques. La checklist de ce qui doit être à VOTRE nom : le nom de domaine et son code de transfert, l'hébergement, les accès FTP/SSH, la base de données, l'admin du site, la Search Console et Analytics, les comptes publicitaires. Et les emails professionnels rattachés au domaine, qu'on oublie toujours : si le domaine bouge sans préparation, c'est la messagerie de toute l'entreprise qui s'arrête. Chaque élément manquant est un levier de pression pour un prestataire de mauvaise foi, et une simple négligence chez un prestataire débordé. Si en plus votre site montre des signes de piratage, traitez les deux fronts en parallèle : la méthode est la même. Et gardez le rapport de force en tête : le prestataire détient vos accès. Vous détenez vos droits.

Les signaux qui doivent alerter avant la panne : des factures d'hébergement qui passent par le prestataire sans aucun détail, un Whois au nom de l'agence, un admin dont vous n'avez jamais eu le mot de passe. Si vous vous reconnaissez, agissez cette semaine. Demander vos accès aujourd'hui coûte un email. Les demander après une liquidation coûte une procédure.

Reprendre son site à un prestataire : le plan, étape par étape

  • Inventaire : on établit qui possède quoi (Whois du domaine, hébergeur, accès existants)
  • Demande formelle écrite au prestataire : la plupart des blocages cèdent à ce stade
  • Si silence : mise en demeure avec les bons fondements (le code et les contenus commandés et payés vous appartiennent)
  • Domaine au nom du prestataire : procédure de récupération adaptée (transfert amiable, puis SYRELI/AFNIC pour un .fr)
  • Prestataire en liquidation : action rapide auprès du liquidateur et de l'hébergeur avant expiration des serveurs
  • En parallèle : copie de sauvegarde de tout ce qui est encore accessible, avant que ça disparaisse

Côté délais, la vérité est simple : quelques jours quand le prestataire coopère, quelques semaines quand il faut escalader. Et pendant ce temps, votre site reste en ligne. La règle absolue est de ne jamais toucher à l'existant avant d'avoir sécurisé la copie. La migration se prépare aussi côté messagerie : les emails professionnels basculent sans coupure, le domaine ne bouge qu'une fois les redirections documentées.

Pas de contrat écrit ? Vous n'êtes pas coincé.

Beaucoup de ces relations ont commencé par une poignée de main et trois devis, jamais un contrat. Vos droits restent entiers : les factures payées, les échanges d'emails et l'historique d'exploitation du domaine pour votre activité établissent la relation et la commande. C'est moins confortable qu'une clause de propriété écrite, mais largement suffisant pour une demande formelle, puis une mise en demeure. Et quand le blocage devient du chantage (restitution monnayée, silence organisé, domaine pris en otage), la voie pénale existe : retenir délibérément ce qui a été commandé et payé peut, dans les cas les plus caractérisés, relever de l'abus de confiance. On n'en arrive presque jamais là. Et le jour où il faut plaider, c'est votre avocat qui plaide. Nous, on prépare le dossier technique qui lui donne du poids : Whois horodaté, historique du site, preuves d'exploitation, inventaire des accès refusés. Un courrier appuyé sur un dossier solide débloque plus vite que dix relances aimables.

Et après la récupération : on repart proprement

Récupérer est la moitié du travail. L'autre moitié : éviter la rechute. On remet tout à votre nom, on documente les accès dans un coffre qui vous appartient, on audite la sécurité de ce que le prestataire a laissé (mises à jour en retard, failles, dette technique), et on relance : maintenance sérieuse, refonte si nécessaire, avec migration SEO pour ne pas perdre les positions acquises. Côté budget : une reprise complète (récupération, remise à votre nom, audit, relance) se situe généralement entre 1 500 et 6 000 € selon l'état dans lequel le site a été laissé, et l'inventaire du premier échange est gratuit. Notre engagement de méthode, hérité de treize ans de métier : chez S MEDIA, tous les accès sont au nom du client, dès le premier jour. C'est écrit dans nos contrats, parce qu'on a vu trop de dirigeants découvrir le contraire au pire moment.

La reprise, sans drame
et sans dépendance.

/ Diagnostic
24 h
ouvrées pour établir qui possède quoi et par où reprendre. Souvent, tout se débloque là.
/ Standard maison
100%
des accès au nom du client chez S MEDIA, contractuel depuis toujours.
/ Méthode
3
niveaux d'escalade : demande formelle, mise en demeure, procédures (SYRELI, liquidateur).
/ Depuis
2013
on a repris des dizaines de sites. Le scénario n'a rien d'exceptionnel, la sortie non plus.

Reprise de site :
les questions qui fâchent.

Trois gestes immédiats : vérifiez à qui appartient votre nom de domaine (Whois public), sauvegardez tout ce qui est encore accessible (contenus, images, exports), et formalisez une demande écrite de restitution des accès. La plupart des situations se débloquent à ce stade. Pour les autres, la mise en demeure et les procédures existent, et elles fonctionnent.

Oui, dans la grande majorité des cas : d'abord par transfert amiable (demande formelle avec le code de transfert), et en cas de blocage sur un .fr, par la procédure SYRELI de l'AFNIC. Un domaine exploité de longue date pour votre activité constitue un dossier solide. Le pire choix est d'attendre : un domaine expiré se rachète difficilement.

Il peut, si personne n'agit avant l'arrêt des serveurs : c'est une course contre la montre. Il faut immédiatement sauvegarder ce qui est accessible, identifier l'hébergeur réel, contacter le liquidateur pour récupérer vos actifs, et transférer domaine et hébergement à votre nom. On mène ces reprises en urgence : chaque jour compte.

S'il vous les refuse pour vous facturer une « restitution », le rapport de force est de votre côté : le site et les contenus que vous avez commandés et payés vous appartiennent, et le nom de domaine exploité pour votre activité se récupère. Un impayé de votre côté change la donne. On regarde toujours le contrat avant d'escalader. L'immense majorité des blocages cède à la mise en demeure.

Non. Les factures payées, les emails échangés et l'exploitation du domaine pour votre activité établissent la relation et la commande. C'est suffisant pour une demande formelle, puis une mise en demeure. Et dans les blocages les plus caractérisés, la voie pénale existe : retenir délibérément ce qui a été commandé et payé peut relever de l'abus de confiance. On prépare le dossier technique qui donne du poids à la démarche ; l'immense majorité des situations se règle avant l'avocat.

L'inventaire initial (qui possède quoi, par où reprendre) est fait au premier échange, gratuitement. Une reprise complète se situe généralement entre 1 500 et 6 000 € selon l'état dans lequel le site a été laissé : récupération des accès et du domaine, remise à votre nom, audit de l'existant, relance de la maintenance. Si le site doit être refondu, on vous le dit avant, chiffres à l'appui, jamais pendant.

Ce qui vous appartient
doit être chez vous.

Racontez-nous la situation, même confuse, même ancienne. Inventaire de ce qui vous appartient sous 24 h ouvrées, plan de récupération étape par étape, et la garantie qu'à l'arrivée, tout est à votre nom. Chez nous, c'est contractuel.

Écrire maintenant, réponse rapide

hello@s-media.fr · Mulhouse, 68100 · L'inventaire du premier échange est gratuit